Le MAK, le Berbérisme, le Juif et la question identitaire

Est-ce qu’il est normal de croire qu’un Juif qui a quitté l’Algérie à 9 ans puisse connaitre l’histoire d’Algérie mieux que les Algériens ?

Les allogènes et les allochtones peuvent-ils prétendre à connaitre l’histoire de la Numidie, de Kahina et des Berbères mieux que les autochtones et les indigènes ?  ‘âjabane !

O les Algériens, acceptez-vous de vivre encore en Ghourabas (étrangers dans votre pays, mis dans l’ignorance de votre histoire),

O les Berbères des Aurès, pouvez-vous demeurer muets alors que dans vos contrées il y a l’archéologie et la mémoire collective de Ksar Baghay, de Meskana, de Djebel Djahfa, les lieux de vie de Kahina (Dihya, Daya, Tihya) et de ses fils Miss Kahina (meskana).

O les Constantinois, vous êtes le fief de Massinissa et de Jugurtha. Votre ville est la capitale Cirta de l’ancien royaume numide, pouvez-vous continuer à vous taire alors que les sédiments d’histoire pluri millénaire sont sous vos pieds et vos maisons ? Votre ville est le bastion qui a été pénétré par le colonialisme que 10 ans après qu’il ait établi sa suprématie sur le territoire algérien déserté par les bourgeoisies ottomanes et les tribus algériennes ( fautes d’armement et d’argent).

O les Kabyles qui se réclament de Masnsen, Micipsa, Jugurthen, Koceïla, Mastigas, Koceïla et qui ont inondé la terre algérienne du sang des martyrs de l’indépendance peut-on vous déposséder de votre nationalisme et de votre islamité ?

O les Touaregs qui se réclament de Tin Hinan, vous qui êtes en relation permanente depuis des millénaires avec l’Afrique subsaharienne et ses Ksour peut-on parler en votre nom ?

O vous les gens de l’Oranie qui avaient des liens de sang avec Youssef ben Tachfine as-Sanhaji et Ibn Toumert, les fondateurs des premières dynasties berbères des Almouwahiddines et al Mourabitines, vous avez produit les grandes cités berbères d’Algérie et les grands centres de rayonnement islamique à l’instar de  mistghanem. Vous abritez le lac préhistorique Tighennif (Mascara) où l’on trouve les traces humaines vielles de 400 000 ans. Pouvez-vous devenir des fossiles zombies et vous taire ?

O gens de Tihert, la région des lions, la terre de combat de l’émir Abdelkader, allez-vous devenir des proies livrées aux prédateurs ?

O les Mozabites de Bounoura, de Ghardaïa et de Beni-Isguen qui a enfanté le poète algérien Cheikh Moufdi Zakaria et l’Hymne national Kassaman

Nous jurons ! par les tempêtes dévastatrices abattues sur nous
Par le sang noble et pur généreusement versé
Par les éclatants étendards flottant au vent
Sur les cimes altières de nos fières montagnes
Que nous nous sommes dressés pour la vie ou la mort
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !

Nous sommes des combattants pour le triomphe du droit
Pour notre indépendance, nous sommes entrés en guerre
Nul ne prêtant oreilles à nos revendications
Nous les avons scandées au rythme des canons
Et martelées à la cadence des mitrailleuses
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !

Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l’avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre révolution le rendra
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !

Nos braves formeront les bataillons
Nos dépouilles seront la rançon de notre gloire
Et nos vies celles de notre immortalité
Nous lèverons bien haut notre drapeau au-dessus de nos têtes
Front de libération nous t’avons juré fidélité
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !

Des champs de bataille monte l’appel de la patrie
Écoutez le et obtempérez !
Écrivez-le avec le sang des martyrs !
Et enseignez-le aux générations à venir !
Ô Gloire ! Vers toi nous tendons la main !
Car nous avons décidé que l’Algérie vivra
Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin ! Soyez-en témoin !

Pour qu’il n’ y ait pas de confusion, chaque fois que nous parlons de France, il ne s’agit pas du peuple français ni de l’Etat français, mais du colonialisme français. Les choses doivent être claires sans amalgame. A l’université de Constantine en 1973 lors de la réception organisée à l’occasion de la visite du président français Valéry Giscard d’Estaing qui déclarait que « La France historique salue l’Algérie indépendante. », président Boumediene répliquait : « Une page est tournée ; l’Algérie est d’abord fille de son histoire ».

Où sont nos historiens qui non seulement n’ont pas la gloire de répondre, mais citent et véhiculent les prétentions colonialistes et paternalistes de ceux qui se sont liés au colonialisme et ont bénéficié de ses privilèges alors que l’Algérien était renvoyé au code de l’indigénat.

O mémoire algérienne as-tu oublié que tu as enfanté des dynasties de Pharaons en Égypte et de Rois en Libye qui accueillaient les Juifs errants ou persécutés à travers le monde.

O villes et villages d’Algérie, pouvez-vous accepter que votre accueil des Juifs fuyant l’inquisition en Espagne puisse se transformer en cupidité et en lutte idéologique contre votre présence depuis l’aube des temps en Algérie ?

C’est la même infamie lorsque des journaux algériens donnent leurs colonnes aux tortionnaires de l’armée française. C’est la même honte lorsque Yacef Saadi, le prétendu héros de la Casbah, s’incline avec bassesse devant un général français sur les plateaux d’une chaine de télévision française. Ceci a eu lieu avant et après le coup d’État de janvier 1992 contre la volonté populaire.

Nous voyons les partisans de la partition de l’Algérie se manifester à chaque fois que l’État devient fragile et que les Algériens luttent pour achever leur indépendance et tentent de se fédérer. Le berbérisme qui manifeste un tribalisme de canailles et le MAK qui s’aligne sur les stratégies de la subversion psychologique et du sionisme ne servent pas les intérêts des autochtones, ni leur langue, ni leur culture. Les Berbères algériens ne sont plus païens depuis 14 siècles. Certains d’entre eux peuvent refuser l’islamité et l’État central, mais ils n’ont aucun argument anthropologique, historique, moral, social et rationnel pour refuser l’Algérianité. 

C’est pire que de la félonie

Les relais de la revanche s’expriment toujours avant les grands évènements, car ils ont l’intelligence d’anticipation et la position centrale dans le dispositif médiatique qui leur permet d’être informés et actifs pendant et après les évènements cruciaux.

Voici ce que Malek Bennabi écrivait dans la revue nation de juin 1968 juste après le Mai 68 parisien :

« Il fallait, coute que coute, jeter un voile sur la conjoncture pour la soustraire du regard…

Du premier point de vue, il faut suivre comme l’esprit juif subit l’envoutement de son propre excès, de son gout morbide pour les triomphes démagogiques …

Il n’admet une valeur politique, morale ou intellectuelle, que si elle porte l’estampillage de sa race…

Le Juif « progressiste » enseigne aux autres « progressistes » du monde d’enterrer leur passé pour « se tourner vers l’avenir ». Mais il garde jalousement le sien sachant qu’il répond de son avenir…

Quand on lui pose la question sur ses sources d’inspiration ? Il répond l’Ancien Testament !

Si une figure de son passé a été enterrée par les péripéties de l’histoire, qu’à cela ne tienne : il attend le moment de la ressusciter…

Le Juif est toujours un acteur sur une scène, la scène du monde… Il cache toujours son ombre sous un masque…

Dans un pays comme l’Algérie – où tout est jeune – tous les mots doivent garder leur vertu… En particulier le mot Culture qui ne soit signifier n’importe quoi, mais désigner un thème précis en rapport avec la vie et les options d’un pays où tout est à construire, et tout d’abord l’homme lui-même. Sous peine de voir surgir de nos rangs des obsédés hurlant dans nos rues : nous sommes tous des sionistes !

Car la pensée juive est en marche dans le monde en épousant partout les formes qui lui permettent de violer les jeunes consciences. Le seul moyen de lui faire barrage dans notre pays, c’est établir d’une manière sérieuse les bases d’une culture nationale. Et ceci n’est possible que dans la mesure où la nation sera elle-même dégagée des équivoques folkloriques dont un abus de langage a voulu l’envelopper. Ces équivoques ont été prévues justement pour faire glisser les peuples dans l’absurde. » (Malek Benabi)

Il ne s’agit pas des Juifs en tant que race, ethnie ou religion, mais du complexe de supériorité et de domination de ceux qui se prennent pour le nombril du monde et que le Coran dénonce. Toutes les attaques contre Mohamed (saws), le Coran et l’Islam sont au cœur de la lutte idéologique contre la résistance à l’esprit « juif » qui se croit l’Elu suprême à qui tout est permis et qui dispose du monopole de la pensée. La guerre contre la langue arabe est un accessoire important dans la guerre contre l’Islam. Les Arabes, eux-mêmes, sont complices et comparses dans leur mise en servitude au sionisme et à l’Empire qui instrumentalisent les Juifs.

Me réclamant de la berbérité, de l’islamité ou de l’arabité, je suis fondamentalement un sémite algérien dont les gènes sont 65 % berbères, 20 % moyen-orientaux et le reste entre vandales, phéniciens, carthaginois, romains, européens et africains. C’est le poids de l’histoire et du brassage génétique. Il doit y avoir un pourcentage faible de juifs si on admet que le Juif est une race, ce que Chomsky et Shlomo remettent en cause. Le Juif est juif par sa langue l’hébreu et par sa religion judaïque qui ne se transmettent ni par les gènes ni par la conversion. La majorité des juifs sont laïcs ou athées, hostiles à la religion. La question ne relève pas du sémitisme ou de l’anti sémitisme, mais de l’instrumentalisation de la culture, de l’ethnie, de la religion, et de la souffrance victimaire à des fins idéologiques et politiciennes. Je n’ai donc pas de complexe.

Je comprends parfaitement ceux qui me traitent de nazi, de sénile, de belliqueux et de privilégiés du système lorsque je parle de lutte idéologique, de respect de l’identité algérienne, de respect du verdict des urnes, de l’indépendance algérienne. Ils me comprennent parfaitement.

Je leur demande simplement de soumettre à une académie composés de scientifiques (archéologues, anthropologues, historiens, linguistes) algériens et étrangers le soin de se prononcer sur le  tifinagh et le tamazight : qui est le plus ancien, le plus authentique ? De faire une comparaison entre le langage Kabyle et le langage Chaouia pour identifier le plus proche du tifinagh ? Quel est le dialecte le plus proche de l’Arabe ou du français ? Pourquoi en 5000 ans de calendrier berbère nous n’avons laissé derrière nous ni temple, ni monument, ni architecture, ni astronomie, ni mathématique, ni savoir, ni langue vivante, ni Etat ? 

Cela n’empêche pas d’avoir une fierté d’être berbère, kabyle, chaoui, tergui, waharani, ou mozabite. Par contre cela ne peut en aucun cas signifier qu’une ville garnison née à peine un siècle auparavant par nécessité administrative française puisse prétendre au monopole culturel sur l’Algérie. Batna ne peut représenter exclusivement Arris ou Djebel Hidouça, ni Tizi Ouzou représenter Tighzirt, Azzazga, Béjaïa ou Ain EL hjal ? Il ne faut pas prendre les Algériens pour des demeurés mentaux ! La seule façon de se retrouver dans nos us et coutumes est d’être sous le même drapeau, à l’intérieur des mêmes frontières, parlant la même langue pour se comprendre, partageant les mêmes désirs c’est-à-dire les mêmes valeurs pour aller de l’avant. Nous n’allons pas vous laissez détruire ce qui a été scellé par les liens de sang et l’histoire.

Arrêtons de cultiver les mythes. Les Français ont plus de dialectes (lyonnais, arpitan, breton, basque, occitan provençal, occitan arrière-pays niçois, catalan, corse, gallo, alsacien, néerlandais, francique, lorrain, etc.), mais l’État-nation français ne dispose que d’une langue nationale. Il en est de même pour les Allemands, les Américains, les Chinois, les Russes…. Pourquoi devra-t-on être une singularité lors qu’on n’est pas si singulier que ça ? Les Français qui sont notre modèle de civilisation et de pensée ont rendu obligatoire le Français depuis le milieu du 16ème siècle. Nous les Algériens comme les autres peuples musulmans, c’est par l’usage que la langue arabe s’est imposée, par sa suprématie littéraire et scientifique. L’Empire musulman tolérait toutes les langues, toutes les confessions et toutes les ethnies, mais la langue de communication, des appareils judiciaires, de l’administration, de l’économie était l’Arabe. Faites l’effort de vous intéresser à la langue ottomane par exemple. Regardez les caractères arabes des Iraniens.

Regardez comment aujourd’hui tous les anciens acteurs du désastre algérien sont convoqués pour jouer le rôle qui leur est dévolu : maintenir en place l’échafaudage où s’activent les démolisseurs de l’Algérie. Ils vont tous s’effondrer de la manière la plus dramatique ou de la façon la plus sournoise, cela va fatalement se produire par les lois de la dialectique. Quand ? Je ne sais pas, cela relève de la métaphysique (Al Ghayb الغيب).

Omar MAZRIALGERIE RUPTURE

La Rédaction

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3 Commentaires

  • Nous essayons de situer le débat sur la convergence du sionisme et de l’Empire contre l’Algérie tout en montrant l’évidence : ni le pied noir ni le juif ni l’expert étranger ne peut prétendre à connaitre l’Algérie mieux que nous car nous y avons versé notre sang, nos larmes et notre sueur.
    Dans ce moment singulier de notre histoire, les médias se réclamant patriote donnent la parole aux étrangers et nous privent de voix.
    Si l’Algérie tombe nous tomberons avec, d’autres prendront notre place. Si l’Algérie se remet debout, alors il y aura des comptes à rendre. La plume et les réseaux sociaux sont pire que l’arme qui cible un corps lorsqu’ils ne sont pas pointés en direction des intérêts de l’Algérie et de la dignité de l’Algérien.
    Regardez comme ils encensent Benjamin Stora, le conteur d’histoires élevé au rang de fétiche et d’idole…

  • 1- 1- De quel droit peut-on refuser à des étrangers, fussent-ils juifs, d’écrire sur notre pays, sur son histoire (Charles-André Julien), sa révolution (Henri Alleg) , sa culture,son cinéma (René Vautier), sa géographie (Cott) , son Foot-bal l (Eric Cantona)… la liste est très longue.
    2- Faut-il être exclusivement algérien (de nationalité) pour écrire des vérités historiques sur notre pays. La charte d’Alger (1964), la charte nationale -1976) , (la charte révisée par Chadli (1985 ?) ont été écrites par des révolutionnaires qui ont libéré le pays. N’ont-ils pas, tous, occultés la référence Amazigh de l’Algérie et lui ont attribué sa date de naissance à la présence de l’Islam.
    3- L’amalgame entre juif au sens religieux du terme et sionisme au sens raciste ( ce qui est un pléonasme, n’en déplaise à Macron qui vient d’assimiler le sionisme à l’anti-sémistisme)me semble être très présent dans ce texte.

  • Monsieur ABDELHAMID FERDI.
    Détrompez-vous. La situation est plus grave et plus complexe que donner la parole aux étrangers.
    1 – La question est posée aux Algériens qui n’entrent pas dans le débat. Mohamed Harbi, membre du PCA est entré dans le débat. Nous continuons de lire notre histoire avec les yeux, la mémoire et l’agenda des étrangers.
    2- J’ai eu pour ami des Chrétiens proches de Monseigneur Duval, ils étaient algériens de cœur et de nationalité. Ce système les a fait partir. Ils sont morts de vieillesse en France. J’ai un cousin mort il y a près de 10 ans à Paris, Lamrani Okba fils du Martyr Hocine Lamrani et neveu des frères Lamarani (Aurès) dont l’un fut le secrétaire particulier de Mostefa Benboulaid : il était journaliste à l’Humanité et proche d’Henri Alleg.
    3 – Qui a trahi les Algériens durant la colonisation ?
    4 – Qui parle de notre identité et de nos intérêts à notre place et au moment opportun ?
    5 – J’ai partagé le pain et une conférence avec l’écrivain juif Cohen Jacob. Il décrit bien les Sayanims, les agents du Mossad et leurs auxiliaires étrangers
    6 – Qui a déchiré l’Algérie après le référendum de De Gaule où les Algériens ont exprimé leur soutien au FLN et à l’ALN, c’est à dire à l’Algérianité contre l’Algérie française? N’est-ce pas l’OAS et un certain Jacques Bénet inventeur du mythe berbère. Il y en a d’autres. Il y a les ethnologues de la colonisation. Je dispose de suffisamment de livres anciens pour me faire une idée de la situation. Benjamin Stora ne peut connaitre mieux que moi l’Algérie, même s’il est plus érudit que moi. Les islamologues de la Sorbonne ne peuvent connaitre mieux que moi l’Islam et le Coran que je pratique, même s’ils se prétendent plus érudits. Aucun savoir ne peut remplacer l’âme d’un peuple. Aucune connaissance ne peut se prévaloir sur notre sang versé pour défendre et libérer ce pays.
    Je garde souvenir des écoliers juifs et des maisons juives à proximité de la Casbah et de la Médina. Il n’y avait aucun problème racial ou religieux. Le problème est d’ordre idéologique. Mon article situe très bien la problématique. Le souvenir le plus douloureux après l’internement et le martyr de la majorité des mâles de la famille c’est l’attentat à l’explosif contre ma famille juste avant le 19 mars 1962 par l’OAS. C’est ce genre d’actions spéciales qui a permis aux pauvres algériens enrôlés de force comme Harkis et les tortionnaires de fuir et ne pas livrer leurs drames ou leur témoignage à l’histoire.
    7 – Je suis berbère. La tribu de mes ancêtres qui ont combattu le colonialisme est connue en Algérie, en Kabylie, dans les Aurès et le sud algérien. Pour moi, un seul drapeau, une seule nation, un seul territoire, un seul ennemi. Le reste ce sont des droits à la pluralité et à la diversité.
    8 – Le jour où l’Algérie sera vraiment indépendante et apaisée, les Étrangers et les Juifs y compris ceux qui vivent anonymes en Algérie pourront s’implanter en Algérie et vivre librement. Nous devons donc clarifier nos principes maintenant pour rendre le chemin de la libération plus facile et plus rapide.
    Bien à vous

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